L’augmentation du niveau de la mer est inéluctable malgré les efforts que nous pourrons faire. Après le déluge explore quelques pistes pour s’y adapter en différents endroits du Monde.
Le reportage débute aux Iles Marshall, la question de survie de la nation entière se pose. Dès lors, il faut s’adapter ou partir. L’eau salée sur les terres agricoles et les sources d’eau potable menace la population. Une hausse de 2 mètres ferait carrément disparaitre ces terres. Ici, il faudrait complètement surélever l’île (environ 30 milliards de dollars seraient nécessaire).
À Miami, le substrat calcaire empêche les moyens de type barrages et digues. L’eau salée attaque donc fortement les infrastructures en ressortant par les bouches d’égout. Les routes sont réhaussées par rapport au niveau du sol (environ 80 cm). Des pompes sont installées pour rediriger les eaux vers la baie. Les barrières naturelles (mangroves) semblent plus prometteuses. Les meilleurs emplacements en bord de mer devenant menacés, les propriétaires aisés convoitent les logements plus périphériques en écrivant aux résidents pour leur proposer un rachat. On assiste à une véritable gentrification climatique
En Belgique, aux abords de la Panne, on teste la possibilité de créer des récifs artificiels de mollusques.
À Venise, la lagune est barrée en trois endroits. Lors des marées hautes, le système de barrage mobiles permet de limiter la montée des eaux. Mais au-delà de 60 cm de montée d’eau, il sera inefficace. Il faudrait envisager des maisons flottantes et non ancrées par des pieux comme actuellement.

